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Publié le :
31/03/2025 17:10:23
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K2D3 est un complément alimentaire 100% naturel apportant de la vitamine D3 et de la vitamine K2 sous forme liposomée. La forme liposomée permet une assimilation optimale des vitamines et une potentialisation de l'absorption intestinale supérieure aux autres formes de vitamines.
La vitamine D3 est à l'origine synthétisée à partir du cholestérol grâce à l'action des rayons du soleil sur la peau. Apportée très peu par l'alimentation, elle peut souvent manquer aux personnes sédentaires, qui s'exposent peu ou encore dans certaines régions de l'hémisphère nord.
Chez un individu en bonne santé, la vitamine K2 ou ménaquinone est fabriquée à l'origine par notre propre organisme, notamment par la flore intestinale.
La vitamine D occupe souvent le premier des carences dénoncées en raison de notre mode de vie inadapté à la finalité de l’être humain, et cela entre autres en raison du manque de contact avec la nature.
Des recherches de plus en plus nombreuses démontrent le rôle majeur de cette vitamine dans au moins 17 pathologies différentes, dont cancer, maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, hypertension, maladies auto-immunes, diabète, dépression, douleurs chroniques, arthrose, ostéoporose, anomalies congénitales, maladies parodontales, etc.
Ces études mettent également en évidence que de par le monde au moins 50% des adultes au-delà de 50 ans souffriraient d’un déficit en vitamine D. Cette carence affecte une proportion importante de jeunes adultes, mais aussi bon nombre d’enfants.
Ce sont 73 médecins spécialistes et six associations de médecins français qui appellent l’ensemble de la population à se supplémenter préventivement en vitamines D. En effet, de nombreuses données scientifiques montrent que cela contribuerait à réduire le risque de contracter la Covid-19.
En effet, bien qu’elle ne remplace pas la vaccination, une supplémentation en vitamine Dpourrait contribuer à réduire le risque de contracter les formes graves de COVID-19. Lorsqu’une personne est infectée par le coronavirus, le virus vient se fixer sur un récepteur particulier : le ACEII. Le rôle de l'ACEII est de dégrader une peptide nommée l'angiotensine 2. Le virus gênant, l’angiotensine se retrouve en trop grande quantité dans le corps et fait s’emballer le système rénine-angiotensine de l’organisme.
La a comme rôle de freiner le système rénine-angiotensine lorsqu’il s’emballe et permet donc d’équilibrer l’effet du virus.
Une personne en déficit de vitamine D aura donc plus de problèmes dû au virus et évoluera plus rapidement vers une forme grave de la maladie.
Le rôle de la vitamine D dans la prévention de l’ostéoporose et dans les fractures du col du fémur d’une personne âgée est actuellement bien établi. Cependant, les bienfaits de la vitamine D vont bien au-delà de la santé du squelette. C’est ce qu’ont mis en évidence des études cliniques et épidémiologiques tout à fait passionnantes.
Une carence en vitamine D augmente le risque de mortalité, et même une légère augmentation des niveaux de cette vitamine pourrait réduire ce risque. Les chercheurs ont trouvé une association entre des taux inférieurs à 50 nmol/L et une augmentation de la mortalité due à plusieurs causes majeures. Leurs résultats suggèrent qu’il n’est pas nécessaire d’atteindre des niveaux très élevés, mais qu’un apport suffisant pour dépasser ce seuil est bénéfique.
Plusieurs résultats d’études ont en effet montré que la carence en vitamine D augmente les risques de mortalité due au cancer, aux maladies cardiovasculaires et au diabète de type II. Rappelons que ces pathologies sont responsables d’environ 70% des décès dans nos pays civilisés.
Les chercheurs ont également prouvé que cette vitamine intervient au niveau du processus immunitaire en protégeant l’organisme des infections. C’est ainsi que les personnes carencées souffrent plus fréquemment de rhume et de la grippe durant la période hivernale. Outre son action immunostimulante, la vitamine D possède aussi une action immuno-modulatrice, c’est-à-dire régulatrices des éléments immunitaires. Cela explique son action favorable dans les maladies à composante inflammatoire ou auto-immune.
La vitamine D a une action sur le système immunitaire inné : elle stimule les macrophages et les cellules dendritiques, qui sont les « soldats de première ligne » du système immunitaire. Notre organisme réagit ainsi rapidement en cas d’agression. Et elle stimule également le système immunitaire adaptatif.
Les chercheurs expliquent qu’en plus de contribuer à prévenir plusieurs formes de cancers, cette vitamine pourrait également ralentir la progression de la maladie chez les personnes déjà atteintes.
On sait que les cellules cancéreuses possèdent des récepteurs à la vitamine D et que la vitamine D agit sur plus de 200 gènes dont certains sont impliqués dans le développement du cancer.
La vitamine D agirait sur 4 mécanismes permettant au cancer de se développer :
Une autre évidence : une carence en vitamine D, même modérée, pourrait accroître le risque d’atteinte de troubles cardiovasculaires. Il apparaît que les personnes carencées sont deux fois plus touchées par les infarctus, les insuffisances cardiaques ou les accidents vasculaires cérébraux, comparativement à celles dont les taux de vitamine D sont élevés.
Plusieurs études épidémiologiques ont suggéré que les personnes ayant de faibles taux sanguins de vitamine D ont des risques accrus de maladie cardiaque, d'accident vasculaire cérébral, d'hypertension et de diabète.
D’autres résultats démontrent que les hommes aux taux de vitamine D plus bas sont les mêmes dont les capacités intellectuelles s’amenuisent le plus en vieillissant.
Une équipe de chercheurs de l’université de Los Angeles a découvert que la vitamine D et la curcumine seraient utiles à la prévention et au traitement de la maladie d’Alzheimer.
L’action favorable de la vitamine D sur le système ostéoarticulaire se couple à une augmentation de la force musculaire.
Une étude réalisée en maison de repos chez des seniors a montré une réduction de 22% des chutes parmi les pensionnaires supplémentés en vitamine D.
D'autres éléments suggèrent une activité de la vitamine D sur les fonctions intellectuelles. Par exemple, une diminution de la sensibilité à la vitamine D des neurones a été observée chez les patients atteints par la maladie d'Alzheimer.
Une étude a évalué les fonctions intellectuelles chez 752 femmes de plus de 75 ans en les comparant à leur taux sanguin de vitamine D. Les résultats de cette étude montrent que les fonctions intellectuelles (mesurées par un test spécifique et incluant la capacité à mémoriser) sont diminuées chez les patientes ayant une carence en vitamine D, par rapport aux patientes ayant un taux normal de cette vitamine.
Comme pour la vitamine D, il existe deux formes de vitamines K.
La vitamine K1 qu’on retrouve principalement dans les légumes verts, dans certaines huiles végétales (colza ou soja) et dans le jaune de l’œuf cru. Elle intervient dans les phénomènes de coagulation du sang.
Quant à la vitamine K2, elle fait partie des nutriments essentiels au bon fonctionnement de notre organisme. La vitamine K2 est fabriquée par notre propre organisme et plus particulièrement par la flore intestinale à condition que celles-ci soient en bon état.
Il est malgré tout possible de la retrouver dans l’alimentation dans les huiles de poisson, dans le yaourt, dans le fromage, dans le lait et dans le foie.
La vitamine K2 est créée par les bactéries, elle est le résultat de la fermentation. Cette vitamine est donc assez rare dans notre alimentation de tous les jours. Pourtant, elle est très essentielle au bon fonctionnement de notre organisme et permet notamment :
Les apports naturels de calcium ne se déposent normalement qu’en deux endroits : les os et les dents. Malheureusement, avec l’âge des dépôts anormaux de calcium peuvent apparaître dans d’autres tissus tels la paroi interne de nos artères.
Ce phénomène est connu sous le nom d’artériosclérose (durcissement des artères). Cela vient du fait qu’en vieillissant, le corps perd la capacité à réguler la balance calcique. Celle-ci s’effectue alors dans le mauvais sens et le calcium quitte les os (ostéoporose) pour se fixer dans les artères (artériosclérose).
La vitamine K2 aide à réguler cette balance en conservant le calcium dans les os plutôt que de le laisser migrer vers les artères. Mieux encore, les dernières recherches indiquent que la vitamine K2 permet même d’inverser le phénomène de calcification artérielle, ce qui en fait le seul traitement actuellement connu de l’artériosclérose.
En somme, la vitamine K2 active l’ostéocalcine, une protéine qui aide à lier le calcium dans la matrice osseuse, contribuant ainsi à la minéralisation des os.
Nous venons d’expliquer qu’en vieillissant, des dépôts de calcium ont tendance à s’accumuler dans les tissus mous et inadéquats de l’organisme qui deviennent alors « comme de la pierre ».
Cette calcification non physiologique pourrait être impliquée dans de nombreuses maladies qui affectent les personnes âgées. C’est le cas des calculs rénaux, de l’arthrite, de la cataracte, de l’insuffisance des valvules cardiaques, des fractures osseuses, de la peau ridée, de la sénilité et, bien sûr de l’artériosclérose qui affecte le système vasculaire.
Rétablir un taux optimal de vitamine K2 contribue à se protéger de tous ces troubles. Ainsi plusieurs chercheurs considèrent cette vitamine comme l’un des nutriments les plus importants pour freiner le vieillissement.
Plusieurs études montrent des signes prometteurs selon lesquels la vitamine K2 pourrait favoriser la lutte contre le vieillissement. Il est peu probable qu’elle nous fasse paraître dix ans plus jeune, mais elle pourrait aider à lutter contre diverses maladies liées à l’âge et à nous faire paraître plus jeune plus longtemps.
La Vitamine D3 et la Vitamine K2 existent maintenant sous la forme liposomée, forme qui potentialise considérablement leur absorption intestinale et donc leurs effets physiologiques.
Rappelons que la technique d’encapsulation liposomale permet d’éviter les attaques acides de l’estomac et de délivrer le produit directement dans le sang. De là, le principe actif entièrement intact est alors directement transféré au cœur de la cellule, où il pourra être actif !
Les principes actifs et les effets physiologiques de ces vitamines sont d'autant plus puissants grâce à leur protection face aux agressions et les attaques acides de l'estomac. En effet grâce aux liposomes, les vitamines et leurs principes actifs sont encapsulés jusqu'à leur passage dans le sang et leur arrivée aux cellules concernées.
Les liposomes sont les transporteurs des principes actifs au cœur des cellules. Ce sont des microvésicules, formées d’une double-couche de phospholipides (lipides contenant un groupe acide phosphorique). Les actifs de K2D3 sont encapsulés au cœur de ces sphères lipidiques. La technologie liposomale assure une pénétration optimale des principes actifs au cœur des cellules.